Sécurité : rétablir une police de proximité

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Je suis candidat à l’élection présidentielle 2027. Je suis indépendant, apolitique et pragmatique.
Mon programme est simple, sans idéologie et pragmatique
Un pays où les policiers ne sont pas respectés part en déliquescence.
Mes sites :
union-cincinnatiste.org
candidat-2027.fr
Guido RAEYMAEKERS

Chapitres

  • 0:00 – Un chantier de sécurité pour tous
  • 0:06 – Le rôle et le respect de la police
  • 0:17 – La police face aux refus d’obtempérer
  • 0:54 – La responsabilité des professionnels
  • 1:26 – Rétablir l’agent de quartier
  • 1:42 – Un service public de proximité
  • 2:00 – Observer la vie du quartier
  • 2:04 – Un contact régulier avec les habitants
  • 2:25 – Faire le lien entre police et population
  • 2:37 – Un modèle inspiré des bobbies

Transcription de la vidéo « Sécurité : rétablir une police de proximité »

Un chantier de sécurité pour tous

Alors, la sécurité : c’est aussi un vaste chantier, peut-être moins vaste que les autres et plus facile à résoudre. La sécurité concerne tout le monde.

Le rôle et le respect de la police

La police est souvent décriée, mais sans police, il n’y a pas d’État. Elle est là pour protéger les personnes et les biens et doit être respectée. Ce sont des gens qui ont un salaire moyen et qui risquent leur vie tous les jours pour ce salaire.

La police face aux refus d’obtempérer

Imaginons une voiture qui franchit un barrage de police en force. Normalement, les policiers sortent leur arme et tirent de préférence dans les pneus pour arrêter le véhicule. Si une balle perdue tue le conducteur, on va mettre le policier en garde à vue et lui faire un procès ? Non. Il a sorti son arme dans le cadre de son exercice, sans abus. Au pire, il peut être jugé par ses pairs, par d’autres policiers, mais pas par un tribunal civil.

La responsabilité des professionnels

Quand je suis jugé en tant que dentiste, c’est un tribunal de dentistes qui me juge, pas un tribunal composé d’anonymes. Les dentistes peuvent être très rigoureux envers un confrère. Les policiers ne seront donc pas indulgents. S’il a fait une vraie bêtise, ils le sanctionneront. Mais ils connaissent leur travail et ont vécu les mêmes situations ; ils pourront tenir compte des circonstances.

Rétablir l’agent de quartier

Ensuite, il faut rétablir ce qu’on appelle l’agent de quartier. Je parlais auparavant d’agent de proximité, mais agent de quartier est plus juste. C’est un agent qui habite quasiment dans le quartier et fait le lien entre les habitants et le commissariat.

Un service public de proximité

Il n’a pas d’arme. Il va chez les gens, discute et peut les aider à remplir leurs formulaires. Il exerce une fonction de service public. Si les gens ont un problème, ils l’appellent : un voisin hurle toute la nuit, un conflit éclate ; il vient le gérer. Cela fait moins de procès et moins de problèmes.

Observer la vie du quartier

L’agent de quartier est donc très important, et c’est aussi un œil sur la vie du quartier. C’est une forme d’observation de la population.

Un contact régulier avec les habitants

Quand j’étais allé chez mon père en août pour deux semaines, quatre jours après mon arrivée, l’agent de quartier est arrivé gentiment à la porte : « Bonjour, monsieur Raeymaekers. Vous avez quelqu’un dans votre appartement ? » — « Oui, c’est mon fils, il est venu. » — « Très bien. Bonjour, bonne journée, au revoir. »

Faire le lien entre police et population

C’est cela, l’agent de quartier : poli, respectueux, en bon contact avec les gens. Il informe la police, mais il informe aussi les habitants. Il fait le lien entre les deux.

Un modèle inspiré des bobbies

C’est un peu comme les « bobbies » en Angleterre, qui ne portent pas d’armes. Il nous faut absolument ce genre de chose. Si un quartier est difficile, ce n’est pas un problème. S’il est très difficile, on commence par y envoyer des policiers armés pour le nettoyer, afin que l’agent de quartier puisse ensuite prendre sa place.