La fin de l’État providence : remettre le travail au centre

Aller à la transcription de la vidéo

Je suis candidat à l’élection présidentielle 2027. Je suis indépendant, apolitique et pragmatique.
Mon programme est simple, sans idéologie et pragmatique
Un pays où les aides sont supérieures au salaire minimum va au devant de gros problèmes économiques.
Mes sites :
union-cincinnatiste.org
candidat-2027.fr
Guido RAEYMAEKERS

Chapitres

  • 0:02 – La fin de l’État providence
  • 0:05 – Quand les aides rendent le travail moins intéressant
  • 0:16 – Un exemple de salaire et d’aides
  • 0:42 – Geler les aides pour valoriser le travail
  • 1:01 – Des aides temporaires et ciblées
  • 1:19 – La solidarité envers les personnes handicapées
  • 1:43 – Le travail comme choix possible
  • 2:04 – Les aides ne sont pas un revenu
  • 2:16 – Rendre le travail plus intéressant

Transcription de la vidéo « La fin de l’État providence : remettre le travail au centre »

La fin de l’État providence

La fin de l’État providence.

Quand les aides rendent le travail moins intéressant

En France, il est possible de vivre mieux avec des aides qu’en travaillant. Je ne parle pas des salaires élevés, mais pour les petits salaires, c’est possible.

Un exemple de salaire et d’aides

Je vous donne un exemple. Mon réparateur de matériel dentaire avait besoin d’embaucher un technicien. Un jeune homme s’est présenté et lui a dit : « En dessous de 2 000 €, je ne prends pas le poste. » Il ne savait même pas encore si l’employeur allait le choisir. Il refusait simplement le poste en dessous de 2 000 €, parce qu’il y avait plus d’avantages sociaux et financiers à ne rien faire qu’à travailler.

Geler les aides pour valoriser le travail

La première chose à faire, c’est donc de geler les aides. Le SMIC continuera à augmenter progressivement et les aides resteront à ce niveau, tandis que le SMIC passera au-dessus. À un moment donné, il deviendra plus intéressant d’aller travailler que de vivre des aides.

Des aides temporaires et ciblées

Il ne faut surtout pas supprimer les aides. Elles représentent un coup de pouce très important pour certaines personnes. Mais elles ne doivent pas être pérennes : ce sont des aides ponctuelles pour se remettre en selle et repartir correctement, sauf pour les personnes incapables de subvenir à leurs besoins.

La solidarité envers les personnes handicapées

Par exemple, les personnes handicapées, qu’il s’agisse de handicap mental ou physique, ne peuvent pas toujours subvenir à leurs besoins. Il est normal que la société les prenne en charge. Pour quelqu’un de bien portant, en revanche, ce n’est pas la même chose.

Le travail comme choix possible

Mon assistante, qui travaillait à l’accueil, m’a raconté une discussion entre un mari et sa femme. La femme, qui avait fini d’élever ses enfants, disait à son mari : « J’aimerais bien aller travailler. Cela me permettrait de rapporter un peu plus d’argent et de sortir. » Il lui a répondu : « Non, tu ne vas quand même pas aller travailler, on va perdre toutes nos aides. »

Les aides ne sont pas un revenu

Voilà où nous en sommes en France. Les aides sont là pour aider, ce n’est pas un revenu. Il faut donc geler les aides jusqu’à ce que le salaire remonte. On peut même donner un coup de pouce au SMIC pour accélérer ce différentiel.

Rendre le travail plus intéressant

Il faut absolument que le travail soit plus intéressant que le non-travail.