Parcours de Guido Raeymaekers, chirurgien-dentiste et candidat à l’élection présidentielle française de 2027.

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Je suis candidat à l’élection présidentielle 2027. Indépendant, apolitique et pragmatique. Je veux mettre en place un gouvernement technique composé de spécialistes.
Mes sites :
union-cincinnatiste.org
candidat-2027.fr

Chapitres

  • 0:00 – Présentation et candidature
  • 0:10 – Origines et parcours en France
  • 0:25 – Études, naturalisation et installation à Caen
  • 0:37 – Une pratique fondée sur l’écoute
  • 1:02 – Connaître les réalités du peuple
  • 1:20 – Une enfance populaire et l’ascenseur social
  • 2:08 – Construire sa vie par le travail
  • 2:27 – Les problèmes de la classe moyenne
  • 2:51 – S’entourer de personnes compétentes

Transcription de la vidéo « Parcours de Guido Raeymaekers, chirurgien-dentiste et candidat à l’élection présidentielle française de 2027. »

Présentation et candidature

Qui suis-je ? Je suis Guido Raeymaekers, chirurgien-dentiste, candidat à l’élection présidentielle de 2027.

Origines et parcours en France

D’où viens-je ? Je suis né en Belgique en 1961 et j’ai émigré en France en 1970, à l’âge de neuf ans. J’ai fait mes études dans le sud de la France et j’ai passé mon bac C, un très bon bac pour l’époque, en 1980.

Études, naturalisation et installation à Caen

En 1984, j’ai été naturalisé français et, en 1989, j’ai obtenu mon doctorat en chirurgie dentaire. Je me suis ensuite installé à Caen, en Normandie, où j’exerce depuis.

Une pratique fondée sur l’écoute

Je suis un dentiste un petit peu particulier, parce que j’arrive, en travaillant, à discuter assez rapidement avec les patients. Avec tous les patients, je discute de leur métier, de leur vie et de beaucoup d’autres choses. C’est très intéressant et même très enrichissant. En 35 ans, j’ai recueilli beaucoup d’informations sur les métiers et sur la vie de chacun. C’est vraiment passionnant et enrichissant au regard de mon objectif.

Connaître les réalités du peuple

Quelqu’un qui veut être président de la République doit très bien connaître les gens du peuple et faire les choses de manière pragmatique, raisonnable et efficace. Et s’il ne sait pas quoi faire, il doit demander aux gens qui sont au pied du mur ce qu’il faudrait faire et ce qui serait bien.

Une enfance populaire et l’ascenseur social

Quand j’étais enfant et pendant ma jeunesse, ma mère était ouvrière. J’ai donc un petit côté gauche, sensible et même, dirons-nous, prolétarien, qui reste présent. Ma mère avait tellement peu d’argent que nous avons vécu en caravane pendant cinq ou six ans. Vous voyez que je ne suis pas issu de la cuisse de Jupiter, loin de là.

J’ai profité de l’ascenseur social. Ma mère gagnait très peu d’argent, elle était au SMIC. Il y a même eu une période où j’ai vécu plusieurs années en caravane. Plutôt que de vivre dans une banlieue, ma mère préférait louer un petit terrain et vivre en caravane.

Construire sa vie par le travail

En 1967, ma mère a acheté une vieille bergerie aux environs de Lourdes et, en trois ans, j’ai transformé cette bergerie en maison avec son aide. Vous voyez, j’ai un petit côté prolétarien : je connais les gens du peuple, j’en ai fait partie.

Les problèmes de la classe moyenne

Maintenant, je fais partie de la classe moyenne. Je connais donc aussi ses problèmes. J’ai quelques patients très aisés dans ma patientèle, même si c’est rare, et j’ai ainsi des informations sur des personnes un peu plus favorisées. J’ai donc une vision à 180 degrés de notre société, ce qui m’incite à avoir des objectifs pragmatiques et efficaces.

S’entourer de personnes compétentes

Si je ne sais pas, je demanderai aux gens qui savent. Et s’il faut plusieurs personnes ou plusieurs dossiers, nous les constituerons.