Je suis candidat à l’élection présidentielle 2027. Je suis indépendant, apolitique et pragmatique.
Mon programme est simple, sans idéologie et pragmatique
Les finances sont le nerf de la guerre. Avec 3400 milliards de dettes nous ne sommes pas en mesure de faire la fine bouche.
Mes sites :
union-cincinnatiste.org
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Guido RAEYMAEKERS
Chapitres
- 0:00 – Les finances, une question vitale
- 0:02 – La baignoire percée de la dette
- 0:24 – Impôts et emprunts ne règlent pas le problème
- 0:34 – Boucher les fuites des finances publiques
- 1:02 – Réduire les dépenses concrètement
- 1:40 – Relancer l’économie en parallèle
- 2:01 – La négociation comme solution
- 2:27 – Partager les territoires pour faire la paix
- 2:47 – Éviter les décisions imposées
- 2:55 – Deux poids, deux mesures internationales
- 3:19 – Une politique pragmatique
Transcription de la vidéo « Finances publiques : boucher les fuites de la dette »
Les finances, une question vitale
Les finances. Ah, ça, c’est la guerre : pas de finances, pas de pays.
La baignoire percée de la dette
Pour l’instant, le problème des finances est assez simple. Imaginez une grande baignoire avec de l’eau à l’intérieur et des fuites partout. Évidemment, le niveau baisse. Comment la remplir ? Vous avez deux robinets : le robinet des impôts et celui de l’emprunt.
Impôts et emprunts ne règlent pas le problème
Quand le niveau baisse, on augmente les impôts, mais pas trop parce que cela ne plaît pas au peuple. Alors, on augmente les emprunts : cela se voit moins, mais, à la sortie, 3 400 milliards de dette, cela fait beaucoup.
Boucher les fuites des finances publiques
Il existe une autre solution : prendre des chevilles et boucher les trous. Le problème, c’est que cela va provoquer du mécontentement. On va réduire les dépenses et baisser les impôts, mais cela mécontentera les personnes qui bénéficiaient des interventions de l’État.
Réduire les dépenses concrètement
Prenons un exemple fictif. Dans une agglomération, les routes sont refaites tous les cinq ans. Si l’on réduit le robinet des emprunts et celui des impôts, on dira : « Tous les cinq ans, nous n’avons plus les moyens. » Même s’il y a quelques trous et quelques bosses, les gens rouleront moins vite ; ce sera malgré tout plus sûr. Mais on ne peut pas refaire le goudron tous les cinq ans : on le fera tous les sept ou huit ans.
L’entreprise qui refait la route tous les cinq ans sera alors en difficulté financière.
Relancer l’économie en parallèle
Pour mettre cela en place, il faut donc relancer l’économie. Économie et finances vont ensemble. Si l’on relance l’économie en achetant du gaz russe, par exemple, certains diront que le gaz russe n’est pas acceptable. Mais il est moins cher. Avec 3 400 milliards de dettes, nous pouvons acheter du gaz russe et négocier la paix.
La négociation comme solution
S’il faut partager l’Ukraine en deux pour faire la paix, il n’y a pas de problème. Les personnes qui y vivent, plutôt que d’être estropiées ou de mourir à cause de la guerre, seront au moins en vie. Elles seront soit russes, soit ukrainiennes. Nous avons déjà fait quelque chose de comparable en 1945 avec l’Allemagne, qui a été coupée en deux : cela n’a gêné personne, et c’était la paix.
Partager les territoires pour faire la paix
On peut faire la même chose avec la partie russophone, dont les habitants ont des cousins à Moscou et se sentent presque russes. Ils rejoindront leurs cousins russes. La moitié ouest, qui se sent davantage ukrainienne, restera de son côté. On détermine une frontière et on négocie.
Éviter les décisions imposées
On ne peut pas dire à quelqu’un : « Vous avez franchi la frontière, vous êtes méchant, il faut que vous retourniez de l’autre côté. » Ce n’est pas une négociation, c’est une imposition.
Deux poids, deux mesures internationales
Et pourquoi les États-Unis, qui ont mené plus de cinquante interventions dans des pays du monde entier sans mandat de l’ONU, n’ont-ils jamais été sanctionnés ? Ils font la paix ? Je n’y crois pas vraiment. Ils défendent surtout leur économie sur toute la planète et disposent de dix porte-avions nucléaires pour le faire.
Une politique pragmatique
Il y a donc deux poids, deux mesures, et cela ne me plaît pas. Nous achetons du gaz russe, nous négocions la paix, et voilà.